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Missions :
Le risk-manager ne travaille pas pour une société d’assurances, mais pour une grande entreprise. Il conseille la direction générale sur la meilleure façon de gérer les risques fortuits (accident, incendie, vol...) et les dangers liés à des décisions stratégiques (lancement d’un produit, programme d’investissement...).
En ligne de mire, il s’agit de réduire l’impact financier de tous les événements aléatoires qui pourraient survenir. Dans un premier temps, le risk-manager traque et quantifie la totalité des risques inhérents à l’activité de l’entreprise.
Le but ? Donner aux décideurs les éléments d’information nécessaires pour qu’ils évitent de faire fausse route. A l’instar de l’inspecteur-vérificateur, il joue ensuite un rôle de prévention.
Il peut, par exemple, prescrire l’installation d’un système de protection pour lutter contre le piratage informatique ou encore l’ajout d’une clause sur un contrat commercial pour éviter une éventuellecontestation d’ordre juridique.
Enfin, il fait office d’interlocuteur vis-à-vis des sociétés d’assurances. Il négocie ainsi avec des courtiers et des agents généraux pour mettre au point des garanties spécifiques et trouver les meilleurs tarifs.
Les qualités requises :
Le risk-manager doit avoir l’esprit en éveil, être constamment à l’écoute de ce qui se passe dans son entreprise et ailleurs. Il faut aussi qu’il soit capable d’argumenter et de convaincre car il n’a, à lui seul, aucun réel pouvoir de décision. Enfin, la maîtrise de l’anglais constitue un plus car la fonction comprend souvent une dimension internationale.
Niveau d'études :
Ici encore, il n’y a pas de profil type. La formation initiale peut être soit technique (école d’ingénieurs), soit commerciale (école de commerce ou troisième cycle spécialisé) soit juridique (DESS en droit des assurances). Le plus important est d’avoir derrière soi une première expérience professionnelle liée au secteur d’activité de l’entreprise.
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