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Missions :
Il conseille des entreprises dans la réalisation de montages financiers complexes : opérations d’achat, de vente, restructurations... Spécialisé dans un secteur d’activité (télécommunications, métallurgie, chimie, BTP...), il suit de près l’actualité financière afin de détecter des affaires alléchantes. Il rencontre ensuite ses clients potentiels pour leur faire part de ses idées. Lorsque ses propositions sont acceptées, il est mandaté pour suivre l’exécution de l’opération de A à Z. Il s’entoure alors d’une équipe d’experts (juristes, économistes...) et supervise toutes les facettes de l’affaire, de la phase de négociation à la mise en œuvre des modalités de la transaction.
Les qualités requises :
Un jour à New-York, le lendemain à Tokyo, des soirées et des week-ends souvent sacrifiés, le conseiller en fusion/acquisition doit avant tout faire preuve d’une totale disponibilité. Il doit aussi savoir s’adapter à des situations changeantes, être tenace et créatif. Bien sûr, pour ce " globe trotter " de la finance, la maîtrise parfaite de deux ou trois langues est incontournable.
Niveau d'études :
Appartenant à la crème de la finance, les conseillers en fusion-acquisition collectionnent les diplômes de prestige : grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs, souvent assortis de mastères et /ou de MBA. En outre, ils doivent avoir acquis une expérience de la banque d’affaires, au moins au travers d’un stage.
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